Ecol'info

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INFOS, DEBATS sur l'école

L'école aujourd'hui traverse une période de changement et d'incertitudes, le débat est plus que jamais nécessaire pour tous ceux qui s'inquiètent de l'avenir de la profession enseignante et de nos enfants.

Qui sommes nous?

Les rédacteurs de ce blog sont tous enseignants du premier degré, attachés à l'école républicaine. Adhérents et sympathisants du syndicat national des écoles, les propos écrits et tenus sur ce blog n'engagent que leurs auteurs et en aucun cas le SNE.

H1N1:congés maternité anticipés à l'école

Certains rectorats autorisent les enseignantes enceintes à s'arrêter de travailler à six moix et non pas sept mois et demi, afin d'éviter qu'elles ne contractent la grippe A (H1N1), révèle RTL.


Les académies les placent alors en état d'"inaptitude temporaire", sans que cela n'ait de conséquences sur leur rémunération.

Val-d’Oise: Hausse des violences contre les élèves et les profs

Hausse de 55 % des violences contre les élèves, 45 % d’agressions de plus contre les membres du personnel et les profs dans les collèges et lycées du Val-d’Oise en trois ans et enfin augmentation de 38 % des cas de rackets depuis le début de l’année. Deux mois après l’affaire des onze élèves rackettés et agressés par des bandes aux abords du lycée René-Cassin de Gonesse, la violence scolaire dans le département est devenue l’une des priorités de l’inspection académique.


Pour tenter d’endiguer le phénomène, l’inspecteur d’académie Jean-Louis Brison avait convié jeudi Frédéric Auréal, le directeur de la Direction départementale de sécurité publique, et la procureur de la République Marie-Thérèse de Givry au colloque « Répondre aux violences », à l’Essec de . Huit heures durant, plus de 200 policiers, principaux de collège et proviseurs de lycées étaient côte à côte dans un grand amphithéâtre pour plancher sur l’épineux sujet du partenariat entre les chefs d’établissement et la police.

Vers le tout numérique, la fin du manuel scolaire?

Une récente déclaration de Luc Chatel, présentement ministre de l'Education nationale, est passée relativement inaperçue : la volonté manifestée par les pouvoirs publics de parvenir au tout-numérique en guise de manuels scolaires à l'horizon 2012.

A lire sur Rue89

Luc Chatel veut ouvrir le débat sur l'identité nationale à l'école

Luc Chatel a annoncé que les écoles seraient concernées par "le débat sur l'identité nationale. Il a annoncé que les débats identitaires se dérouleraient dans le cadre de l'éducation civique, sans autres précisions. "Je fais totalement confiance aux enseignants en la matière", a dit le ministre.

Le site du SNE fait peau neuve !

http://sne-csen.net/

Communiqué : Avant de parler d'Epep, le SNE-CSEN veut un statut pour tous les directeurs d'école

Jean-Claude HALTER, président du SNE-CSEN a été reçu le 20 octobre par le député F. REISS qui devrait, avec le député G. GEOFFROY, déposer une proposition de loi concernant la création d’EPEP.



Le président du SNE-CSEN a rappelé qu’avant toute ouverture de débats sur l’éventuelle création d’établissements du 1er degré, le SNE-CSEN revendique, pour tous les directeurs, un statut qui leur permettra d’obtenir la protection juridique nécessaire à leur fonction, les capacités d'actions immédiates, de responsabilités et de fonctionnement de l'école ainsi que la reconnaissance morale et financière qui leur est due.

Seul ce statut garantira à tous les directeurs la pérennité de leur fonction.

En effet si l’on se réfère au projet de loi déjà présenté en 2008, la création d'établissements du 1er degré, surtout en milieu rural ou dans le cas d’écoles éloignées, se fera par regroupement de plusieurs écoles et en conséquence pourrait laisser 90 % des collègues directeurs "sur la touche".

Le SNE-CSEN n’acceptera pas que les directeurs de ces écoles ainsi regroupées perdent leurs prérogatives, leurs avantages financiers même minimes et leurs éventuelles décharges, le directeur de l’établissement ainsi créé continuant, seul, à en bénéficier. Par ailleurs ce directeur d'établissement, au vu de la spécificité de l’école primaire, devra être obligatoirement un directeur d’école et non être recruté, comme pour les établissements du 2 nd degré, parmi tous les fonctionnaires de catégorie A.



Depuis sa création, le SNE- CSEN revendique pour tous les directeurs :

- un statut de responsabilité de proximité pour gérer le quotidien,

- la promotion de ce métier par une substantielle revalorisation indiciaire,

- un statut, enfin, pour offrir aux directeurs en place le temps nécessaire, par le biais de décharges d'enseignement repensées, pour faire face à toutes les surcharges supplémentaires de travail.

Le SNE-CSEN a déjà oeuvré dans ce sens en demandant que tous les directeurs soient déchargés des 60 heures de soutien personnalisé pour se consacrer à leurs tâches particulières de gestion de l'école.



Paris le 22 octobre 2009

"Le choix du 'bon' collège : une stratégie familiale"

Agnès Van Zanten, sociologue, enseignante à Sciences Po et Normale Sup', est interrogée dans Ouest-France :

(...) Qu'est-ce qui fait la qualité d'un établissement ?

Pour les parents, de plus en plus, c'est sa population scolaire. Les établissements ne sont plus perçus comme capables d'infléchir les inégalités économiques et sociales. Ce sont les collèges publics qui souffrent surtout de cette défiance. Les politiques publiques semblent inefficaces. Des parents estiment que principaux et proviseurs n'ont pas une réelle influence ; que les professeurs transmettent des connaissances, mais pas des valeurs. De plus, les établissements ne communiquent pas assez sur leurs actions.

Les parents ne sont plus attachés aux valeurs du public, comme la laïcité et la mixité sociale ?

Si, mais pour beaucoup, ces notions sont devenues floues. Et la mixité ne se résume pas au fait de mettre des gens ensemble. Dans les collèges publics « défavorisés », les parents craignent que leurs enfants acquièrent de mauvaises habitudes de langage, deviennent irrespectueux. L'enseignement y est aussi jugé trop standardisé. (...)

lobbying gay à l'école?

Questions à Christiane Decraene, spécialiste du lobbying des associations homosexuelles au sein de l’Éducation nationale:

Quels sont les chiffres des agressions homophobes dans les établissements scolaires ?

Ils représentent une goutte d’eau, de l’ordre de zéro virgule des poussières pour cent, on parle d’une minorité. Les bagarres, les injures, cela n’arrive pas tous les jours dans les lycées. Il faut rappeler aussi qu’il existe déjà une véritable protection juridique dans ce genre de cas. [...] Il n’y a pas forcément de volonté délibérée du ministère, mais des pressions très puissantes des lobbys homosexuels, relayées par les politiques. [...] [Q]uand il y a des opérations de sensibilisation en milieu scolaire, on vient initier les jeunes pour qu’ils posent des questions. [...]

Quels sont les principaux dangers de ces opérations en milieu scolaire ?

(...) Dans le discours associatif, il y a confusion entre militantisme et sensibilisation, entre identité et comportement, entre la nature profonde du jeune et ses actes. On veut trop insister sur le caractère génétique de l’homosexualité, identifier l’ado à ce penchant qu’il aurait pu avoir passagèrement ou par curiosité. Au risque de jouer les apprentis sorciers.

"Visibilité de l'islam à l'école"

Une enquête réalisée auprès de 850 élèves de dix-huit établissements publics et privés, montre en effet une "islamisation de la représentation religieuse". L'islam est désormais une référence lorsqu'il est questiondu "religieux".

A lire sur lemonde.fr

Nord: des enseignants agressés par un parent d'élève

Mardi midi, au moment de la sortie des classes, un parent d'élève a agressé quatre enseignants de Prévert pour une histoire de dispute entre son fils et d'autres élèves.

Il a été arrêté, placé en garde à vue et remis en liberté hier.
Les faits se sont déroulés devant et dans la cour de l'école ; et tout aurait commencé par une altercation entre élèves à propos d'un ballon, mardi midi. Voyant la scène depuis la rue, le parent d'un des élèves concernés par l'altercation a commencé à invectiver une enseignante, avant de l'insulter et de la menacer depuis le trottoir, devant la grille de l'école primaire.
Puis, profitant de la sortie des classes, il est entré dans l'enceinte de l'établissement et a frappé l'enseignante en question ainsi que trois autres, venus lui prêter main forte. La police est intervenue et a interpellé l'individu à proximité de l'école. Il s'agit d'un homme d'une trentaine d'années qui, selon nos informations, n'aurait jamais posé de problème dans cette école du quartier Gambetta. Il a ensuite été placé en garde à vue avant d'être remis en liberté hier après-midi, et il devra se présenter devant le tribunal correctionnel de Lille le 17 novembre prochain.

Quant aux enseignants, deux sur les quatre sont en arrêt maladie jusque lundi. Il s'agit de deux femmes qui se disent surtout choquées.


NordEclair